LA PRESSE EN PARLE

« Volontiers tenté par l’exploration de partitions rares et l’invention de spectacles musicaux originaux, l'Ensemble Calliopée se plaît aussi à revenir régulièrement au grand répertoire et à remettre sur le métier des partitions majeures et fondatrices. [...] L’occasion de souligner l’engagement particulier de l’Ensemble Calliopée au service des richesses du répertoire tchèque, souvent en collaboration avec le Centre tchèque de Paris ou l’Institut Martinu de Prague. Le bonheur inépuisable du partage de la musique de chambre. »
J. Lukas - La Terrasse (20/11/2016)

 

« Cosmophonies, passionnant rendez-vous avec l’astrophysicien Hubert Reeves et ses amis musiciens de l’Ensemble Calliopée que dirige l’altiste Karine Lethiec. Une heure de mise en beauté de mots, de formes et de sons pour glorifier les noces du cosmos avec la musique. [...] Entre science et rêve, humour et gravité, chacun sent monter en soi son « levain cosmique », vibrer ses poussières d’étoiles, danser ses myriades de quarks et de leptons. Entre le vertige des particules élémentaires et l’éblouissement de l’univers, la langue de Reeves se meut, s’exalte, se forge des musiques qui l’accompagnent – de Feuilles à travers cloches de Tristan Murail à Quand le vent rêvait de Daniele Gasparini. »
Marie-Aude Roux – Le Monde (08/02/2016)

 

« Avec la musique, les pauses, les notes qui détonent, on est juste transporté dans une autre galaxie. Le choix des oeuvres musicales n’est pas anodin. « La musique touche nos sens », reprend Karine Lethiec. Les auteurs contemporains [...] offrent une lecture surprenante de la beauté, de la vie. Les nuances surprennent, interpellent. Mais tout s’accorde. »
Sophie DelafontaineOuest France (31/01/2016)
à propos de Cosmophonies avec Hubert Reeves à la Folle Journée de Nantes

 

« De ces trois œuvres, l’Ensemble Calliopée, à qui l’on doit, on ne l’oublie pas, un beau disque Martinů paru en 2009 (Alpha 143), sous la direction artistique de l’altiste Karine Lethiec, offre une lecture engagée et puissante où la beauté des timbres s’allie à la force du discours, réussissant aussi bien les moments de recueillement que les passages plus paroxystiques. »
Loïc Chahine - Le Babillard (17/04/2016)
à propos du CD Ombres et lumières (Éditions Hortus)

 

« La complicité des musiciens et le plaisir qu’ils éprouvent à faire découvrir cette oeuvre [le Quintette avec piano de Lucien Durosoir] au public sont évidents »
Suzanne Gervais – La Lettre du Musicien (16/09/2014)
à propos de Musiciennes dans la Grande Guerre au Parc Floral de Vincennes

 

« Formidable surprise, les timbres étaient non seulement d'une présence et d'une projection étonnantes, mais avec tout le charme de cette proximité immédiate qu'offre la musique de chambre, de sorte que chaque pièce, jouée avec infiniment de puissance et d'éclat, d'élégance et de subtilité, devant un public aussi divers qu'attentif, dont nombre d'enfants, fut un ravissement, et le plus souvent une découverte. » 
Concertclassic.com – octobre 2014
à propos de Comme en 14 au cinéma Majestic de Meaux

 

« L'Ensemble Calliopée fait vibrer le Musée de la Grande Guerre (...) Chacune de ses prestations est unique et de haut niveau. » 
Le Parisien – février 2013
à propos d’Artistes entre Guerre et Paix au Musée de la Grande Guerre de Meaux

 

« L’instrumentarium de l’Ensemble Calliopée est une invitation permanente à l’originalité et au raffinement des timbres. »
La Terrasse – mai 2012
à propos d’un concert au Centre Tchèque de Paris

 

« L’Ensemble Calliopée, en résidence au musée du Pays de Meaux, a cette qualité rare de mêler le talent de ses musiciens à l’histoire d’un morceau, d’une partition sans jamais être élitiste ou hors de portée. »
La Marne – janvier 2012
à propos de l’inauguration de la résidence au Musée de la Grande Guerre de Meaux

 

« Ensemble Calliopée brought an especially nice chamber music programme where women – as composer, muse or mother – formed the theme. The piano quintet by the completely unknown Durosoir they have discovered, turned out to be time-bound, but Pie Jesu that Lili Boulanger dictated on her deathbed, transcended the temporary in a grand way. »
Joep Stapel - NRC (Pays-Bas) 09/12/14
à propos du concert « Musiciennes dans la Grande Guerre » au Gergiev Festival de Rotterdam

RADIO

TÉLÉVISION


La voix est libre, France 3 Pays de la Loire avec Karine Lethiec et Hubert Reeves à la Folle Journée de Nantes, le 5 février 2016