Maria Perrotta obtient le Diplôme de Concertiste à l’Unanimité avec les Félicitations du Jury sous l’enseignement d’Edda Ponti au Conservatoire G. Verdi de Milan. Elle poursuit ses études à l’École Normale de Musique de Paris Alfred Cortot et obtient le Diplôme Supérieur de Musique de Chambre, dans la classe de M.P. Soma. Par la suite, elle obtient le Diplôme Supérieur avec Félicitations de l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia de Rome dans la classe de Sergio Perticaroli. Elle enrichit sa formation avec Cristiano Burato et J.F. Thiollier. En Allemagne, elle approfondit ses études sur la musique de J. S. Bach avec W. Blankenheim.

Après la victoire au Concours International J. S. Bach de Saarbrücken, Allemagne, prix qui l’impose sur la scène pianistique comme interprète spécialiste de la musique de Bach, la critique presse dit : « Maria Perrotta joue d’une manière qui exploite toutes les possibilités du piano moderne sans permettre des inexactitudes stylistiques. Sa sonorité claire comme le verre, sa structure musicale toujours évidente et sa présentation stimulante de la phrase musicale, ont contribué à rendre son interprétation une interprétation idéale » – Allgemeine Zeitung.

Son activité de concertiste, qui débute à l’âge de 11 ans avec le 1er Concerto pour piano et orchestre de L. van Beethoven au Théâtre Rendano de Cosenza, l’a amenée à jouer pour de nombreux Festivals en Italie, France, Allemagne, Russie et Autriche.

A partir du 2013, elle enregistre en exclusivité pour le prestigieux label anglais DECCA les trois dernières sonates de L. Van Beethoven, les Variations Goldberg de J.S Bach, un disque dédié à F. Chopin et un disque dédié à F. Schubert. Ces enregistrements ont eu un grand succès public et de critique presse : « Maria Perrotta est destinée à devenir la Rosalyn Tureck italienne (Oreste Bossini – Corriere della sera) ; « l’immense talent de Maria Perrotta au service de Bach » (Nazzareno Carusi, Libero) ; « la rigueur et l’abandon de Maria Perrotta hypnotise le public » (Carlo Vitali, Amadeus) ; « Trente boucles de rigoureuse, fraiche fantasie. Une leçon de classe et de fervente musicalité » (Elide Bergamaschi, La voce di Mantova) ; « Elle sait marier d’un geste l’expression et la forme… S’y ajoute un art des timbres stupéfiant » (J. C. Hoffelé, Artalinna les nuits de Chopin) ; « Her nimble touch and cumulative sweep in the gnarly keyboard-writing still impress » (J. Distler, Gramophone) ; « Maria Perrotta é un astro nascente del pianismo mondiale » (P. Isotta, Corriere della sera) ; « Maria Perrotta é un genio acclamato » (E. Regazzoni, Repubblica).

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