Lucien Durosoir - Jouvence - Alpha

LUCIEN DUROSOIR

Jouvence

2009-2010

Alpha

Classique info ring

 

 

*** Classica

PROGRAMME

Lucien Durosoir (1878-1955)

1-3. Jouvence, fantaisie pour violon principal* et octuor (1921)
(quintette à cordes, flûte, cor et harpe)

4. Caprice pour violoncelle et harpe (1921)

5. Berceuse pour flûte et piano (1934)

6. Vitrail pour alto et piano (1934)

7. Invocation bouddhique pour cor anglais et piano (1946)

8. Au vent des Landes pour flûte et piano (1935)

9-11. Quintette pour piano et cordes (1925)

Premières mondiales.
Enregistré à la ferme de Villefavard du 19 au 22 octobre 2009.

avec
Karine Lethiec, alto et direction artistique / Amaury Coeytaux, Saskia Lethiec* et Elodie Michalakakos, violon / Florent Audibert, violoncelle / Laurène Durantel, contrebasse / Anne-Cécile Cuniot, flûte / Catherine Coquet, cor anglais / Vladimir Dubois, cor / Frédéric Lagarde, piano / Sandrine Chatron, harpe / Renaud Déjardin, direction (Jouvence)
Hugues Deschaux, ingénieur du son

LA PRESSE EN PARLE

 

« Les excellents solistes de l’Ensemble Calliopée rendent justice à cet inconnu [Lucien Durosoir] - qui ne l’est plus tout à fait - par leur précision, la qualité des sonorités et l’homogénéité des ensembles. »
Jacques Bonnaure - CLASSICA
septembre 2010

« La sortie du troisième disque consacré à la musique de chambre de Lucien Durosoir ne fait que confirmer avec plus d’éclat encore qu’il s’agit d’une des découvertes les plus importantes de ce début de siècle, tout juste 55 ans après la mort de l’auteur… Excellent livret, illustrations à l’avenant, interprétation irréprochable : un disque qui vaut bien son prix, et en supplément, donne à réfléchir. »
Fred Audin - CLASSIQUEINFO-DISQUE 
octobre 2010

« Cet enregistrement est autant un geste d’interprète qu’un acte de mémoire dédié à Lucien Durosoir (1878-1955), violoniste virtuose dont la vie bascula en 1914, lorsqu’il fut envoyé aux tranchées où il resta jusqu’à la fin de la guerre (lire sa correspondance avec sa mère ! - éditions Tallandier). Revenu à la vie civile, Durosoir renonça à l’instrument et opta pour la composition. Les pièces présentées ici traduisent son attachement aux valeurs du Parnasse - où la nature et la poésie règnent en maîtres - avec une échappée vers le monde oriental et bouddhique. Les excellents musiciens de l’ensemble Calliopée en rendent compte avec ferveur. Présentation fouillée de Georgie Durosoir, belle-fille de Lucien. »
LA LIBRE BELGIQUE
septembre 2010

« Conçu lors d’un long voyage itinérant dans l’Hexagone avec sa mère à la santé fragile, le Quintette pour piano et cordes (1925) dévoile, comme Jouvence, une personnalité plus affirmée. Dense mais clair et cohérent, cet ouvrage recherché, notamment au niveau thématique, se distingue par un langage plutôt original, souvent étonnant. Durosoir alterne les états d’âme de façon contrastée (exaltation, introversion) et varie avec versatilité les tempi et la dynamique. Une musique de caractère et essentielle défendue avec soin et conscience, tout comme le reste de ce beau programme, par les musiciens de l’Ensemble Calliopée que l’acoustique favorable de la Ferme de Villefavard met en valeur. »
Sébastien Foucart - CONCERTONET
août 2010

« Les œuvres de Lucien Durosoir réservent, on s'en doute, de très belles parties au violon et frères de cordes, et souvent un scintillement de timbres impressionniste, rendu plus par la vigueur et liberté polyphoniques, et l'esprit concertant, que par un partage de l'instrumentation entre les parties. Mais, au-delà de la richesse des impressions expressives, entre furie et accents rêveurs, le sentiment général pourrait être un certain désabusement, qui ferait alors pencher vers une sensation impressionniste, une prise de distance. »
Jean-Marc Warszawski - MUSICOLOGIE.ORG
juin 2010

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