[CONCERT AVEC CHOEUR] D’ESPACE ET DE LUMIÈRE, ET DE CIEUX EMBRASÉS
Samedi 21 mars 2026
Eglise Saint Paul de Marcq en Baroeul (Lille)
1 Rue du Général Gallieni, 59700 Marcq-en-Barœul
D’espace et de lumière, et de cieux embrasés
Concert avec le chœur Divertimento
Direction Selvam Thorez
Gabriel Fauré, Requiem pour chœur de femmes, quatuor à cordes et harpe (1893)
Lili Boulanger, Vieille prière bouddhique pour voix, quatuor à cordes et harpe (1917)
Mel Bonis, Cantique de Jean Racine pour voix, quatuor à cordes et harpe (1934)
Peteris Vasks, Pater Noster pour voix et quatuor à cordes (1995)
Edith Lejet, De lumière et de cieux embrasés pour harpe solo (2010)
Florentine Musant, Pie Jesus pour violoncelle et voix (2014)
Michèle Reverdy, Femme revêtue de soleil pour voix, quatuor à cordes et harpe (2014)
Distribution
Ensemble Calliopée et Chœur Divertimento
Selvam Thorez, direction
Christophe Giovaninetti, violon
Claire Théobald, violon
Karine Lethiec, alto
Florent Audibert, violoncelle
Delphine Benhamou, harpe
Programme en forme de lumière pour ce concert mettant en regard le doux Requiem de Gabriel Fauré et une série de pièces du répertoire des 20ème et 21ème siècle, principalement féminines : d’abord le très hiératique « Cantique de Jean Racine » de Mél Bonis, élève de Fauré aux côtés de Debussy, qui lutta pied à pied pour s’imposer comme compositrice face à une famille dramatiquement conservatrice opposée à toute émancipation féminine.
Puis la puissante « Vieille Prière Bouddhique » de Lili Boulanger, compositrice surdouée fauchée par la mort dans sa prime jeunesse et dont les œuvres s’imposent peu à peu dans les programmes actuels. Et en écho à ces deux œuvres datées d’un siècle déjà, trois pièces de compositrices d’aujourd’hui : Florentine Mulsant, Edith Lejet et Michèle Reverdy, qui sauront faire vibrer les couleurs d’un choeur à l’unisson de la harpe et du quatuor à cordes.
Enfin, comme un grand portique monumental, le lumineux Pater Noster de Peteris Vasks, où derrière une apparente simplicité harmonique, se déploient une infinité de détails à la manière d’un tympan de cathédrale.
